Stéphane Bern est parrain de l’édition 2026-2027 du concours scolaire ID.Patrimoine.

» Depuis longtemps déjà, engagé dans la cause du patrimoine, je me suis posé la question essentielle : comment transmettre ce goût du patrimoine aux futures générations qui auront à le sauvegarder et le défendre ? C’est le sens du combat que l’on mène avec « les enfants du patrimoine », mais je veux ici souligner le rôle actif joué par Union REMPART, un formidable édifice associatif qui mène des chantiers bénévoles avec des jeunes volontaires et œuvre à ce que le patrimoine soit véritablement l’affaire de toutes et de tous, à commencer par les plus jeunes. Je salue aussi l’initiative menée avec Patrimoine Environnement avec le concours ID Patrimoine destiné aux jeunes élèves et à qui j’étais heureux de décerner le Prix 2025 de ma Fondation pour l’Histoire et le Patrimoine à l’Institut de France.(…)
Au-delà du symbole, ce qui est essentiel de montrer c’est que ceux qui s’intéressent aujourd’hui au patrimoine ne sont pas des héritiers passifs, attendant la manne de subventions d’un État forcé au régime minceur, mais des jeunes passionnés actifs qui s’engagent. (…) Immergés dès leur plus jeune âge dans la sauvegarde du patrimoine, les jeunes sont les défenseurs de demain. Car on protège mieux ce que l’on comprend, ce que l’on aime raconter, et là où on a de ses mains apporté une pierre à l’édifice commun »
Le concours ID. Patrimoine vise à sensibiliser les élèves de collège et lycée au patrimoine local et son importance dans le développement durable.
Pour cela, ils sont invités à aller à la rencontre des acteurs locaux œuvrant à la sauvegarde d’un patrimoine, bâti ou naturel, ou d’un savoir-faire traditionnel. Les élèves peuvent également s’entretenir avec les habitants et toutes les personnes pouvant avoir un lien particulier avec le patrimoine choisi afin de l’inscrire dans l’histoire du territoire et participer ainsi à sa transmission.

5 octobre 2026
Ouverture des inscriptions
30 avril 2027
Date limite d’envoi des projets
Mai-Juin 2027
Délibération du jury
Juin-Juillet 2027
Remises des prix
» Le concours ID Patrimoine constitue un support pédagogique particulièrement motivant pour les élèves mais également pour nous professeurs . Il donne du sens aux apprentissages en les plaçant dans une véritable démarche de recherche, d’analyse et de production autour d’un patrimoine local concret.
Ce projet a favorisé leur implication, leur curiosité et leur travail coopératif tout en développant des compétences en histoire, en français et en éducation artistique et culturelle. La réalisation finale a permis de valoriser le travail des élèves et de renforcer leur sensibilisation à la préservation et à la transmission du patrimoine. Il a également favorisé une réflexion plus large autour de la citoyenneté et de l’engagement associatif. ”
Mme C., professeur d’histoire géo, M. L., professeur documentaliste, M. L., professeur de lettres
“ Les élèves ont été impliqués. Participer au concours les a encore plus motivés. Le travail en classe Patrimoine a été extrêmement satisfaisant et stimulant et peut-être que des vocations sont nées… »
Mme C., professeure d’histoire-géo – EMC et coordinatrice de la classe Patrimoine
“ Le concours ID.Patrimoine donne l’opportunité aux élèves de partager avec un public plus large l’histoire et l’héritage culturel des indo-guadeloupéens. C’est un nouveau défi pour les jeunes qui sont devenus avec le projet 170 ANS des ambassadeurs du patrimoine matériel et immatériel de leur île. Ce projet triennal apparaît comme un levier d’éducation intégrale, alliant mémoire, créativité et responsabilité écologique, offrant une expérience formatrice où s’entremêlent savoirs, savoir-faire et savoir-être.“
Mme M., professeure d’économie-gestion
“La motivation de ce projet était double : faire comprendre l’environnement dans lequel vivent les élèves (explication du nom du lycée) et prendre conscience de ce que tout un chacun doit à cette figure locale. Mais aussi se tourner vers l’avenir, sensibiliser les enjeux de l’eau en plein réchauffement climatique et donc réfléchir aux solutions proposées. Le point de départ a été l’année de l’année Craponne mais la forte adhésion des élèves au projet et le résultat (28 exposés) sont allés bien au-delà de mes espérances.”
Mme B., professeure d’anglais